Mestre Iram Custodio 23 ans de divulgation de la capoeira en Europe Mestres Marujo, Paulo Gomes, Canjiquinha, Corvão
 
A la mémoire de Mestre Marujo. Dans la photo à coté Mestre Iram Custodio dans l’académie Escola de Capoeiragem Freguesia do Espirito Santo de Mestre Marujo à Rio de Janeiro cartier "Catumbi" à l’occasion de l’enregistrement pour le DVD Capoeira Brazil édition Européenne de Magazine août 2006. Mestre Marujo comme il était connus dans les rondes de capoeira s’appelle Alexandre Estolano da Silveira et il était Sargent de la Marine Brésilienne. Grand capoeiriste, il était un de denier mestre de capoeira à garde le facette de une capoeira du siècle XVI, dans son école on pouvez trouve des innombrable artefact de ses temps, où le capoeiriste utilise des accessoires : gilets, fille de nylon, bâton, cannée et beaucoup de ruse. Il à déboute la capoeira en 1976 avec Mestre Quinze et Mestre Vieira groupe Aide de Capoeira, la bas il passe les premier et douzième cordel (corde de capoeira) verte et jaune et verte, de 1985 à 1987 déjà cordel jaune il faire parti aussi du groupe ELO avec mestre Branca. En 1988 il passe un mois au groupe Senzala, de 1993 à 1996 il s’entraîne avec Mestre Arerê et Mestre Camaleão, de 1996 à 1998 il devienne instructeur. Le 01 octobre 1998 il commence sons travaille indépendant à l’Escola de Capoeira Espaço Livre où il reste jusque a 2000. A parti de la il fondé sa Escola de Capoeiragem Freguesia do Espirito Santo dans le quartier de Rio de Janeiro connus comme Catumbi. Registre a la Fédération de capoeira do Estado do Rio de Janeiro comme mestre 1° degre. Il était un de meilleur, toujours a la recherche de connainsse et sur tout un très bon copain. Il décède en 2007 et aujourd’hui il doit joue dans une ronde au ciel.
A la mémoire de Mestre Canjiquinha Avant lui, tout le monde sans exception disait du mal de cet art fétiche des Brésiliens. Personne ne voulait le pratiquer. C’est environ à partir d’une vingtaine d’années que la pratique de la capoeira a explosé. Wostão Bruno da Silva est né le 25 septembre 1925, à Salvador de Bahia, dans la rue Maciel de Baixo, au centre de la cité. Wostão a commencé à apprendre la capoeira en 1935, avec maître Antonio Raymundo, aussi surnommé Aberre. A cette époque, les académies n’existaient pas. On apprenait dans les rues et l’on se sauvait en courant quand la police arrivait à cheval. Heureusement, les chevaux étaient plus lents que les voitures : il était plus facile de s’échapper ! Les élèves avaient cours le dimanche au bar de Fabiano - qui vendait la cachaça (un alcool brésilien tiré de la canne à sucre) au coin d’une rue. C’est là que tout a commencé. Tous les dimanches, Wostão Bruno da Silva venait au bar regarder les cours. Un jour un monsieur, noir, chauve, s’est approché de lui pour l’interroger: “ Petit, veux-tu apprendre la capoeira ? ”. La réponse ne s’est pas fait attendre : “Oui, Monsieur, je le veux ”. Il lui a demandé alors de s’accroupir. Et quand Wostão était baissé, le monsieur chauve a essayé de lui donner un grand coup de pied, mais le môme a esquivé. L’homme content de sa réaction lui dit : “ Petit je vais t’enseigner la capoeira ”. Et depuis ce jour, tous les dimanches et jours fériés les deux étaient sur place, mais quand la police arrivait ils partaient en courant. Par ce motif, parfois ils restaient sans venir s’entraîner de quinze jours à un mois. Le second professeur de Wostão-mestre Canjiquinha fut mestre Zeca de l’Uruguay. Il lui a appris à jouer du berimbau. “ Sans l’aide de ces deux hommes, remarque-t-il, je ne serais pas Canjiquinha. Sur ce nom, j’ai joué dans les films “ O Pagador de Promessas ”, “ Barra-Vento ”, “ Sangue no Mar ”, “ Capitães da Areia ”, “ Senhor dos Navegantes ” ”. Mestre Canjiquinha a tourné également pour un feuilleton magazine. Il a reçu la Palme d’Or pour son interprétation dans l’un de ces films. Tout ceci l’a couvert d’un immense plaisir et de bonheur. Il en a été fier. Si, actuellement, la capoeira s’est répandu partout au Brésil, c’est grâce à lui. A travers ces films de distribution internationale, Canjiquinha a contribué non seulement au développement de la capoeira mais à sa diffusion dans une grande partie du monde. Grâce à ses filmes le public a pu apprécier cette forme d’expression d’art typiquement brésilien. Certains vieux capoeiristes reconnaissent que la participation de Canjiquinha dans ces filmes a été d’une importance capitale pour la Capoeira. Mais, jaloux et à tors, ils ne font pas passer cette information pour ne pas promouvoir ce maître. Au lieu de rendre hommage à cet excellent maître pendant qu’il est encore en vie, afin d’en profiter de la reconnaissance des siens. En revanche, souvent, à São Paulo, où Mestre Canjiquinha a importé la capoeira dans les années 60, des groupes lui rendent hommage. A l’occasion d’une de ses manifestations, en sa présence, mestre Canjiquinha a pu exprimer sa satisfaction. Il était ravi et comblé de vivre ce moment là. Dans une interview, maître Canjiquinha explique que son “ salaire de fonctionnaire ” lui permettait “ de vivre correctement avec sa famille ”. “ C’est l’un des motifs par lequel, ajoutait-il, je peux donner des cours gratuitement ”. Canjiquinha fait partie des maîtres qui gagnaient bien leur vie en dehors de la capoeira. C’était le cas de la majorité des anciens maîtres. Ils avaient tous un boulot qui les permettait d’être indépendant financièrement. Parce que, à ce moment là, aux yeux du public, la capoeira ne représentait pas une activité noble et, par conséquent, personne voulait l’apprendre ou la pratiquer. Maître Canjiquinha a énormément contribué au développement de notre art. Il a mit en valeur plusieurs aspects de la capoeira, notamment le chant traditionnel, resté dans les oubliettes depuis longtemps. Il a valorisé aussi la façon de jouer le rythme, le maculelê et la “ danse des épées ” - expression qu’il employait pour parler du maculelê, qui se danse avec des machettes. Maître Canjiquinha adore chanter et pousser les gens à la réflexion. Il aime poser la question suivante : “ Si un jeune qui étudie la capoeira, depuis environ cinq ou six ans, te donne un conseil et que moi, Canjiquinha, te dis exactement le contraire. Qui vas-tu croire ? Un maître, qui a représenté la capoeira toute sa vie, ou un jeune qui débute dans son apprentissage ? ” Le milieu de la capoeira était “ un peu ” machiste. Quand une femme regardait une manifestation de ce type, elle était considérée comme une femme facile cherchant un homme. Les rondes de rue n’étaient pas fréquentes. Et quand, par hasard, il y en avait une il s’agissait plutôt d’un règlement de compte. De plus, les joueurs n‘étaient pas nombreux et les maîtres rares. Même Pastinha a été critiqué, vers 1928, quand il a reçu le titre de Maître. Quelques uns osaient dire qu’il “ ne devrait pas faire ” ceci, qu’il n’avait “ pas le droit ”… Heureusement, que ces mentalités sectaires ont évolués avec le temps…
A la mémoire de Mestre Paulo Gomes (en mémoire) avec Mestre Ephrain a Rio de Janeiro à l'école de samba Tradiçao. Mestre Paulo Gomes a été l’un des élèves de Mestre Artur Emidio. Après plusieurs années d’entraînement avec son maître, il est parti à la conquête du monde. Lui aussi, il a fait beaucoup pour la capoeira. Il avait une grande école à São Paulo où il était très connu. Mestre Artur m’a dit un jour que Paulo Gomes avait été « l’un des rares capoeiristes à avoir gagné de l’argent grâce à la capoeira ». Il était président de l "ABRACAP” une association qui regroupait plusieurs associations et qui faisait concurrence à la Confédération de capoeira. Mestre Paulo Gomes était un guerrier, un grand capoeiriste. Il utilisait très bien les lames de rasoir et manipulait les facões (machettes) comme peux le font. Quand, parfois, il commençait à s’amuser avec ces armes, beaucoup s’arrêtaient pour le regarder en action. Il fut assassiné à São Paulo par un couple qui avait fait irruption chez lui. Il reste dans la mémoire des capoeiristes comme quelqu’un de très dévoué à son noble art martial brésilien, LA CAPOEIRA. Chanson: Capoeira, o lê lê ! No Brasil tem uma luta, Pouca gente da valor Vamos todos praticar, Capoeira com amor Capoeira, o lê lê ! Capoeira, o la la! Capoeira, o lê lê! O lê lê lê lê lê la. Eu quero fazer com essa gente Uma grande transformação Jogando capoeira pelo mundo A se espalhar pelo chão Capoeira, o lê lê ! Capoeira, o la la! Capoeira, o lê lê! O lê lê lê lê lê la. Praticada na senzala. No tempo da escravidão. Capoeira hoje é esporte, cultura e educação. Capoeira, o lê lê ! Capoeira, o la la ! Capoeira, o lê lê ! O lê lê lê lê lê la
Mestres 3
Devis gratuit pour Spectacle, Démonstration, Stage, Festival, Défile de Carnaval, Batucada, Cours régulier de Capoeira, Musique Populaire Brésilienne, etc. mail: mestreiram@hotmail.fr ou téléphone: 06.79.99.03.46
A la mémoire de Mestre Corvão J’ai fait connaissance avec mestre Corvão dans une maison de la rue Géronimo Pinto, Praça-Seca, en Jacarepagua (RJ). C’était au début des années 70. Il jouait avec quelqu’un d’autre. Je n’ habitais pas très loin et je venais chercher une copine, qui étudiait dans un école située dans les proximités. Quand je l’ai rencontré il m’a semblé diplomate et sage par rapport à la capoeira. Le temps si court passé avec ce maître, sensible et élégant, m’a apporté des souvenirs inoubliables. On l’appelle le Gentleman de la capoeira, sans doute parce que dans les rondes de capoeira où il participait il n’y avait presque jamais de bagarre. Quand les choses dépassaient les limites, il était là pour parler et calmer les joueurs énervés, qui voulaient se taper. Il était toujours serein. Il a crée l’association Cruzeiro du Sul. Plusieurs de ses élèves continuent à faire vivre son image dans l’histoire de la capoeira. Tous se souviennent de lui comme de quelqu’un de bien. Il a poussé la capoeira à se développer. La capoeira a toujours eu des haut et des bas, mais ceux qui l’aiment profondément ne l’ont jamais lâchée et l’ont toujours portée à la plus haut place. Mestre Corvão était un capoeirista “boa gente” (quelqu’un de bien). Qui entre les capoeiristes de Rio de Janeiro ne se souvient pas de ses rondes de capoeira, au Amarelinho, dans le centre de Rio ? Ou, encore, de son action afin de rassembler tous les capoeiriste dans une Fédération ? En harmonie avec mestre Artur Emidio qui avait dit, à plusieurs reprises : “Mon rêve est voir un jour tous les capoeiristes réunis”. Mais, moi particulièrement, je crois que son souhait va prendre longtemps à se réaliser. Mestre Corvão, “ chapéu de Palha ” pour les intimes, vivait tranquillement. Quand il était présent dans les baptêmes de capoeira , une bonne ambiance chaleureuse chargée de bonne énergie était toujours ressentie. C’était un vrai gentleman, comme ne cessait de répéter l’historien André Lacé, “ il avez cette petite chose qui aujourd’hui est tellement rare et difficile de trouver: la faculté d’être humble ”. C’est vrai qu’aujourd’hui si l’on ne s’impose pas la société trouve que tu es faible et lâche. Parfois il faut taper pour se faire respecter et se défendre. Mais pour quoi se taper sans raison ou but apparent ? Un capoeiriste qui se connaît, qui se respecte et sait de quoi il est capable, sait qu’ il a un pouvoir de frappe. Qu’à tout moment il peut taper sur n’importe qui. Mais, l’agression gratuite montre en tout cas, un état d’insécurité de celui qui agresse, montre un manque de maîtrise et de respect pour soi-même. En effet, les agressifs en général sont perdus dans des complexes d’infériorité, ça vient de là ce besoin de taper pour se sentir fort. Mais tout le monde sait que l’on peut être très fort aujourd’hui. Mais, que demain l’on peut être faible pour X raisons. Mantes fois nous avons vu de boxeurs fameux être battus un jour. C’est une conséquence naturelle. On ne peut pas toujours gagner. si cette commet sa, notre vie allée devenus paisible. Même le mot “ perdre ” n’aurait plus de sens. Une chose je sais, beaucoup construisent de choses bien, mais un grand nombre essaie toujours de les détruire. La solution peut-être est de se battre pour sentir, un jour, la saveur de la victoire.
Mestre Iram Custodio CECICA CAPOEIRA
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